Les classements « self-found »

 
 

Ce terme anglais désigne les oiseaux découverts par soi-même, et pour les plus rares dans un endroit où ils ne devraient pas être, où leur présence est surprenante (voire incroyable). La notion de « surprise » est alors importante pour que la découverte puisse être intégrée à cette liste. Ne peuvent pas être comptabilisés dans les listes « self-found » les oiseaux :

  • twitchés : observés mais déjà signalés à notre connaissance peu de temps auparavant (un oiseau considéré comme parti et redécouvert plusieurs semaines après peut par contre être considéré comme « self-found »)
  • ou capturés à l’occasion d’une séance de baguage.

Même si cela reste à l’interprétation de chacun, notons qu’une découverte « en équipe » peut être attribuée à chaque membre de l’équipe, même si certains étaient quelques mètres derrière au moment de la découverte…

Deux listes « self-found » sont proposées.

La Self-found List « totale »


 

Elle comprend toutes les espèces observables en France. Il est néanmoins très difficile d’attribuer ou non à du « self-found » un bon nombre d’espèces… Par exemple, les nicheurs rares et localisés : l’observateur qui part à leur recherche dispose bien souvent d’un site plus ou moins précis occupé par l’espèce (une forêt, une montagne…) sur lequel il va concentrer ses recherches. Si le site indiqué était trop précis, on se rapproche davantage d'un twitch que d'une découverte... à chacun de considérer avec objectivité ses propres coches comme self-found ou pas. Les coches de 196 espèces les plus rares doivent être géolocalisées (pointer sur la carte Google map) et datées (l’année seule peut suffire) pour être comptabilisées.

La Self-found List « raretés »


 

Afin de réduire au maximum cette part d’appréciation forcément subjective et de se focaliser sur les découvertes de « gags » cette liste est composée de 294 taxons rares (285 espèces et 9 sous-espèces), soumis à homologation nationale (CHN) ou régionale (CHR et/ou CMR). La notion de « gag » et de rareté étant parfois dépendante du lieu, certains taxons font ici l’objet d’exception géographique. Chacun comprendra aisément que si le Labbe pomarin est un gag à l’intérieur des terres (par « à l’intérieur des terres », on entendra à plus de 50km du littoral), ce n’est pas le cas sur le littoral Manche-Atlantique. De même qu’une Glaréole à collier qui ne sera gag qu’en dehors de la région méditerranéenne ou qu’un Gobemouche nain ailleurs que sur une île bretonne. Ainsi, certaines espèces ne peuvent compter que si vous les avez trouvées (on reste dans le « self-found » !) en dehors d’une région où elles sont régulières, que ce soit en période de nidification, de migration ou d’hivernage. Ces exceptions géographiques sont indiquées en rouge et concernent 89 espèces. Les coches des 294 espèces et sous-espèces doivent ici être géolocalisées (pointer sur la carte Google map) et datées (l’année seule peut suffire) pour être comptabilisées.

 

Merci à chacun de jouer le jeu et de respecter ces quelques règles ! Et n'hésitez pas à remplir le champ "commentaire" pour expliquer les circonstances de la découverte, les autres ornithos présents, etc.

 

Rappel : comme pour les autres listes, un oiseau doit faire partie des catégories A et C, être sauvage, vivant et libre, pour être compté (voir le règlement, « les coches France »).